Le Réseau des organisations libres de la Société civile pour
la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG), organise, les 14 et 15 novembre
prochain, un forum national sur la participation des juniors au
processus démocratique.
Les
14 et 15 novembre prochain, un forum national sur le vote des jeunes et
la démocratie au Gabon se tiendra à l’initiative du Réseau des
organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au
Gabon (ROLBG), appuyé par le Fonds des Nations-unies pour la démocratie
(FNUD) et l’ambassade des Etats Unis d’Amérique au Gabon. Selon le
communiqué publié en prélude à cet événement, l’«objectif global de ce projet est de contribuer à la conscientisation
des jeunes (18-30 ans) et à leur inclusion dans la vie politique de 5
communes réparties dans 4 provinces du Gabon (Libreville et
Owendo dans l’Estuaire, Lambaréné dans le Moyen-Ogooué, Port-Gentil dans
l’Ogooué-Maritime, et Oyem dans le Woleu-Ntem)». Ce forum
permettra une large discussion entre les jeunes, les décideurs
politiques, les représentants des partis, les membres de la société
civile, les experts autour de la problématique de la participation
politique de cette catégorie de personnes aux processus électoraux,
aussi bien en tant que candidats qu’électeurs. Il sera question de
s’accorder sur les différentes propositions de réformes nécessaires à la
matérialisation de la participation politique des jeunes.
Cette
rencontre permettra ainsi de lutter contre la désaffection civique et
politique. En clair, il s’agira de sensibiliser les jeunes et les
inviter à ne pas succomber aux sirènes de l’abstention. Environ 250
jeunes leaders prendront part aux échanges «C’est le premier
événement de ce genre au Gabon, qui réunira les représentants des jeunes
et des leaders de divers autres secteurs de la société »,
expliquent les organisateurs, qui soulignent que le processus électoral,
la Constitution, l’importance du vote sont, entre autres, des sujets
qui seront à l’ordre du jour de ces assises.
Souhaitant que les jeunes se familiarisent aux exigences de la bonne gouvernance, les organisateurs indiquent que «la
sélection de jeunes leaders qui vont participer au forum national
servira de modèle miniature d’une élection démocratique, notamment pour
montrer l’exemple». «Le processus de sélection sera simple et
transparent et permettra aux jeunes de saisir l’occasion de démontrer
leurs qualités de leadership et de se faire élire pour se rendre au
forum. A titre d’exemple, dans la commune de Libreville, on prévoit de
recruter 190 jeunes pour participer au forum. Tenant compte du fait
qu’il y a 6 arrondissements à Libreville, on peut organiser 6 scrutins
afin de faire élire environ 31 à 32 jeunes par arrondissement», expliquent-ils. «Les
jeunes seront invités à envoyer par écrit un texte de 2 pages maximum
qui décrit ce qu’il ferait pour augmenter la participation des jeunes
aux élections au Gabon ».
Les personnes qui voteront n’auront pas à s’inscrire pour la simplification du processus.
Source: gabonreview
Ali Bongo Ondimba,Gabon émergent: Le changement dans la structure de l'économie au cours du temps à partir d'une économie de subsistance, grâce à l'industrialisation.
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Thursday, October 9, 2014
Un moment d’éternité avec Raponda-Walker
«Pour Dieu et pour la science. Vie et œuvre d’André
Raponda-Walker», le tout dernier livre du Professeur Guy
Rossatanga-Rignault, a été présenté au public, le 30 septembre dernier à
Libreville, par Fondation Raponda-Walker et les éditions du même nom.
La cérémonie était un véritable voyage dans le temps.
Le Pr Guy Rossatanga-Rignault, auteur de «Pour Dieu et pour la science», le 30 septembre 2014 à l’IFG. © Gabonreview
La machine à voyager dans le temps existe. Elle comporte d’ailleurs une manette ’’pause’’ permettant de s’arrêter pour vivre un moment d’éternité. Pour son fonctionnement, elle nécessite quelques ingrédients. D’abord le carburant : une personnalité historique passé dans l’au-delà depuis 46 ans au moins. Ensuite, le moteur : un ouvrage de plus de 200 pages, couché sur du papier couleur sépia avec des photos couleur café. Enfin, l’habitacle qui doit nécessairement être un lieu permettant de démocratiser la culture et de développer la création locale. A Libreville, l’Institut français du Gabon (IFG) fait très bien l’affaire.
En Maître-timonier, Guy Rossatanga-Rignault, a offert, aux amoureux des lettres et des arts de Libreville, le 30 septembre dernier à l’IFG, un voyage dans le temps, avec une longue pause sur la période 1871-1968 ; époque du voyage d’André Raponda-Walker sur la terre des hommes. Pour cette remontée dans le temps, le professeur de Droit public à l’Université Omar-Bongo, qui comptabilise de nombreux ouvrages, avait pour copilotes le Pr Patrick Mouguiama Daouda, enseignant en linguistique de la même université, et le Père Paul Mba Abessole, vice-président de l’Assemblée nationale, écrivain et membre de la congrégation des Pères du Saint-Esprit. L’exercice consistait, pour un parallèle avec le réel, en la présentation d’un livre consacré à la «Vie et œuvre de Raponda-Walker».
Intitulé «Pour Dieu et pour la science», cet ouvrage biographique sur le «Premier prêtre catholique romain et premier savant gabonais», est le 9e livre de Guy Rossatanga-Rignault. Sa présentation officielle a donc permis au Pr Patrick Mouguiama Daouda de plonger l’assistance, grâce à la machine à voyager dans le temps, dans «L’héritage d’André Raponda-Walker, un passionné de science et de culture au service de la connaissance du Gabon», titre par ailleurs de la postface de l’ouvrage.
L’héritage de Raponda-Walker
Le spécialiste en sciences du langage a donc entrainé son auditoire à travers les travaux pluridisciplinaires de Raponda-Walker, avant d’inviter les lecteurs (et auditeurs à la cérémonie de présentation) à «S’abreuver à la source». Et on y apprend de belles, en linguistique notamment avec les huit ouvrages sur les langes du Gabon écrits par le premier prêtre gabonais. Celui-ci a, en effet, laissé un matériau de travail, «un corpus dans les langues gabonaises telles qu’elles étaient parlées, il y a près d’un siècle, contribuant ainsi à leur codification et à leur étude dans un cadre chronologique précis».
A titre d’exemple, note Mouguiama Daouda, «pour le mpongwè, c’est près de deux siècles d’histoire de la langue qu’on peut restituer à partir des documents écrits. (…) en comparant le mponwè-français de Wilson publié en 1847 avec celui de Raponda-Walker publié pour la première fois en 1934, on apprend qu’il y a plus de cent ans, on ne disait pas nana «dormir», nya «manger», onèwè «langue» mais lala, lya, olèmè.»
Ce voyage a permis par ailleurs de ramener, sur le plan physique, des éléments matériels d’un autre temps : le manuscrit de «Mémoire d’un nonagénaire», transmis à Patrick Mouguiama Daouda par Roger Sillans à Lyon. Celui-ci est connu pour être le coauteur, avec Raponda-Walker, de «Rites et croyances des peuples du Gabon» (Présence africaine, 1962). Le précieux manuscrit a été remis, le 30 septembre 2014 par le Pr Patrick Mouguiama Daouda, au président de la fondation Raponda-Walker, Guy Rossatanga-Rignault.
Paul Mba Abessole et Raponda-Walker
Le Père Paul Mba Abessole, second copilote de Guy Rossatanga-Rignault dans cette présentation de «Pour Dieu et pour la science», a entrouvert une autre fenêtre temporelle. Ce qui a permis de découvrir que le prélat devenu homme politique a rencontré Raponda-Walker en 1950, par l’intercession de son père qui était alors catéchiste. C’était bien longtemps avant que l’actuel vice-président de l’Assemblée nationale n’entre au petit séminaire. Et l’on découvre que Mba Abessole rendait visite à Raponda-Walker à chaque fois qu’il revenait de France où il était parti en formation.
Ordonné en juin 1968, Mba Abessole va porter sa bénédiction de nouveau prêtre à Raponda-Walker qui lui marque son inquiétude de ne pouvoir achever son projet de faire connaître les cultures du Gabon. Le jeune prêtre d’alors lui dit qu’il était prêt à prendre sa relève à son retour. «J’avais une forte envie d’hériter de sa machine à écrire», confesse Mba Abessole. Mais, le Mgr Walker s’éteint, le 11décembre 1968, avant le retour au Gabon de Paul Mba Abessole. La machine à écrire de Raponda-Walker n’a donc pu lui être léguée et personne, parmi les membres de sa famille qui étaient de ce voyage dans le temps, n’a pu en dire un mot. Pas même, Raponda-Walker lui-même qu’on a retrouvé, toujours en remontant le temps, animant une émission radiophonique : «Connaissance du Gabon par l’abbé Walker». Le dignitaire ecclésiastique et homme de science a ainsi entrainé les voyageurs du temps à travers les épidémies qui ravageaient le Gabon colonial. Un témoignage scientifique résolument mémorable.
«Pour Dieu et pour la science», dernier livre de Guy Rossatanga-Rignault, qui a favorisé cette remontée du temps, compte 11 chapitres qui entrainent le lecteur à travers, entre autres, «Le Gabon à la fin du 19e siècle» ; «Le fils du directeur d’Hatton et Cookson» ; «Dans le Hampshire chez la mamie anglaise» ; «Vocation et sacerdoce» ; «La triple mission : l’évangile, l’enseignement, la recherche» ; «Une œuvre immense et multidisciplinaire» et «Postérité d’André Raponda-Walker». L’ouvrage de 217 pages se termine par une interview de Mgr André Raponda-Walker, réalisée en 1960 par le père Jean Pouget. Le petit volume, fortement illustré d’images d’époque, est absolument à compulser par tout gabonais qui se respecte. Il permet d’en apprendre sur le Gabon ou d’affiner sa connaissance du pays. On découvre par exemple d’où viennent les noms des quartiers Nombakélé, Likouala-Mossaka ou Gros-Bouquet ; on apprend, entre autres, que la rivière de Libreville qui coule sous le pont Deemin à côté de l’ex-Fondation Jeanne Ebori, se nomme Anwondo.
«Pour Dieu et pour la science» livre également un résumé de chaque ouvrage d’André Raponda-Walker. Pour l’essentiel ce personnage incontournable de l’histoire du Gabon dont Guy Rossatanga-Rignault retrace la vie, est né en 1871 à Libreville. Il fit ses études chez les Pères du Saint-Esprit et fut ordonné prêtre en 1899. Missionnaire devenu, il écuma le Gabon, étudiant au passage les langues, coutumes, rites et croyances, botanique, faune et histoire des contrées traversées. Un recueil de données qu’il entreprendra de rassembler en une vingtaine d’ouvrages, entre son départ à la retraite et sa mort en 1968, créant ainsi une sorte d’«encyclopédie du Gabon» de son époque. Bien qu’écrit par Guy Rossatanga-Rignault, «Pour Dieu et pour la science» est, pourrait-on dire, le dernier ouvrage de Raponda-Walker. Un must.
Source: gabonreview
Le Pr Guy Rossatanga-Rignault, auteur de «Pour Dieu et pour la science», le 30 septembre 2014 à l’IFG. © Gabonreview
La machine à voyager dans le temps existe. Elle comporte d’ailleurs une manette ’’pause’’ permettant de s’arrêter pour vivre un moment d’éternité. Pour son fonctionnement, elle nécessite quelques ingrédients. D’abord le carburant : une personnalité historique passé dans l’au-delà depuis 46 ans au moins. Ensuite, le moteur : un ouvrage de plus de 200 pages, couché sur du papier couleur sépia avec des photos couleur café. Enfin, l’habitacle qui doit nécessairement être un lieu permettant de démocratiser la culture et de développer la création locale. A Libreville, l’Institut français du Gabon (IFG) fait très bien l’affaire.
En Maître-timonier, Guy Rossatanga-Rignault, a offert, aux amoureux des lettres et des arts de Libreville, le 30 septembre dernier à l’IFG, un voyage dans le temps, avec une longue pause sur la période 1871-1968 ; époque du voyage d’André Raponda-Walker sur la terre des hommes. Pour cette remontée dans le temps, le professeur de Droit public à l’Université Omar-Bongo, qui comptabilise de nombreux ouvrages, avait pour copilotes le Pr Patrick Mouguiama Daouda, enseignant en linguistique de la même université, et le Père Paul Mba Abessole, vice-président de l’Assemblée nationale, écrivain et membre de la congrégation des Pères du Saint-Esprit. L’exercice consistait, pour un parallèle avec le réel, en la présentation d’un livre consacré à la «Vie et œuvre de Raponda-Walker».
Intitulé «Pour Dieu et pour la science», cet ouvrage biographique sur le «Premier prêtre catholique romain et premier savant gabonais», est le 9e livre de Guy Rossatanga-Rignault. Sa présentation officielle a donc permis au Pr Patrick Mouguiama Daouda de plonger l’assistance, grâce à la machine à voyager dans le temps, dans «L’héritage d’André Raponda-Walker, un passionné de science et de culture au service de la connaissance du Gabon», titre par ailleurs de la postface de l’ouvrage.
L’héritage de Raponda-Walker
Le spécialiste en sciences du langage a donc entrainé son auditoire à travers les travaux pluridisciplinaires de Raponda-Walker, avant d’inviter les lecteurs (et auditeurs à la cérémonie de présentation) à «S’abreuver à la source». Et on y apprend de belles, en linguistique notamment avec les huit ouvrages sur les langes du Gabon écrits par le premier prêtre gabonais. Celui-ci a, en effet, laissé un matériau de travail, «un corpus dans les langues gabonaises telles qu’elles étaient parlées, il y a près d’un siècle, contribuant ainsi à leur codification et à leur étude dans un cadre chronologique précis».
A titre d’exemple, note Mouguiama Daouda, «pour le mpongwè, c’est près de deux siècles d’histoire de la langue qu’on peut restituer à partir des documents écrits. (…) en comparant le mponwè-français de Wilson publié en 1847 avec celui de Raponda-Walker publié pour la première fois en 1934, on apprend qu’il y a plus de cent ans, on ne disait pas nana «dormir», nya «manger», onèwè «langue» mais lala, lya, olèmè.»
Ce voyage a permis par ailleurs de ramener, sur le plan physique, des éléments matériels d’un autre temps : le manuscrit de «Mémoire d’un nonagénaire», transmis à Patrick Mouguiama Daouda par Roger Sillans à Lyon. Celui-ci est connu pour être le coauteur, avec Raponda-Walker, de «Rites et croyances des peuples du Gabon» (Présence africaine, 1962). Le précieux manuscrit a été remis, le 30 septembre 2014 par le Pr Patrick Mouguiama Daouda, au président de la fondation Raponda-Walker, Guy Rossatanga-Rignault.
Paul Mba Abessole et Raponda-Walker
Le Père Paul Mba Abessole, second copilote de Guy Rossatanga-Rignault dans cette présentation de «Pour Dieu et pour la science», a entrouvert une autre fenêtre temporelle. Ce qui a permis de découvrir que le prélat devenu homme politique a rencontré Raponda-Walker en 1950, par l’intercession de son père qui était alors catéchiste. C’était bien longtemps avant que l’actuel vice-président de l’Assemblée nationale n’entre au petit séminaire. Et l’on découvre que Mba Abessole rendait visite à Raponda-Walker à chaque fois qu’il revenait de France où il était parti en formation.
Ordonné en juin 1968, Mba Abessole va porter sa bénédiction de nouveau prêtre à Raponda-Walker qui lui marque son inquiétude de ne pouvoir achever son projet de faire connaître les cultures du Gabon. Le jeune prêtre d’alors lui dit qu’il était prêt à prendre sa relève à son retour. «J’avais une forte envie d’hériter de sa machine à écrire», confesse Mba Abessole. Mais, le Mgr Walker s’éteint, le 11décembre 1968, avant le retour au Gabon de Paul Mba Abessole. La machine à écrire de Raponda-Walker n’a donc pu lui être léguée et personne, parmi les membres de sa famille qui étaient de ce voyage dans le temps, n’a pu en dire un mot. Pas même, Raponda-Walker lui-même qu’on a retrouvé, toujours en remontant le temps, animant une émission radiophonique : «Connaissance du Gabon par l’abbé Walker». Le dignitaire ecclésiastique et homme de science a ainsi entrainé les voyageurs du temps à travers les épidémies qui ravageaient le Gabon colonial. Un témoignage scientifique résolument mémorable.
«Pour Dieu et pour la science», dernier livre de Guy Rossatanga-Rignault, qui a favorisé cette remontée du temps, compte 11 chapitres qui entrainent le lecteur à travers, entre autres, «Le Gabon à la fin du 19e siècle» ; «Le fils du directeur d’Hatton et Cookson» ; «Dans le Hampshire chez la mamie anglaise» ; «Vocation et sacerdoce» ; «La triple mission : l’évangile, l’enseignement, la recherche» ; «Une œuvre immense et multidisciplinaire» et «Postérité d’André Raponda-Walker». L’ouvrage de 217 pages se termine par une interview de Mgr André Raponda-Walker, réalisée en 1960 par le père Jean Pouget. Le petit volume, fortement illustré d’images d’époque, est absolument à compulser par tout gabonais qui se respecte. Il permet d’en apprendre sur le Gabon ou d’affiner sa connaissance du pays. On découvre par exemple d’où viennent les noms des quartiers Nombakélé, Likouala-Mossaka ou Gros-Bouquet ; on apprend, entre autres, que la rivière de Libreville qui coule sous le pont Deemin à côté de l’ex-Fondation Jeanne Ebori, se nomme Anwondo.
«Pour Dieu et pour la science» livre également un résumé de chaque ouvrage d’André Raponda-Walker. Pour l’essentiel ce personnage incontournable de l’histoire du Gabon dont Guy Rossatanga-Rignault retrace la vie, est né en 1871 à Libreville. Il fit ses études chez les Pères du Saint-Esprit et fut ordonné prêtre en 1899. Missionnaire devenu, il écuma le Gabon, étudiant au passage les langues, coutumes, rites et croyances, botanique, faune et histoire des contrées traversées. Un recueil de données qu’il entreprendra de rassembler en une vingtaine d’ouvrages, entre son départ à la retraite et sa mort en 1968, créant ainsi une sorte d’«encyclopédie du Gabon» de son époque. Bien qu’écrit par Guy Rossatanga-Rignault, «Pour Dieu et pour la science» est, pourrait-on dire, le dernier ouvrage de Raponda-Walker. Un must.
Source: gabonreview
Gabon-Cameroun : Issoze Ngondet chez Paul Biya
Porteur
d’un message du président de la République, le ministre des Affaires
étrangères, Emmanuel Issoze Ngondet, a été reçu le 8 octobre à Yaoundé
par le président de la République camerounaise.
Relations bilatérales et intégration sous régionale ont constitué le
menu des échanges entre le chef de l’Etat de camerounais et le ministre
des Affaires étrangères, qui a été reçu le 8 octobre à Yaoundé.
Concernant la coopération bilatérale, Emmanuel Issoze Ngondet a qualifié
de «fraternelles et amicales» les relations entre les deux
pays. Pour ce qui est du fonctionnement de la Communauté économique et
monétaire de l’Afrique centrale (Cemac), il a expliqué qu’«il a
notamment été question d’examiner ensemble certains dossiers urgents,
relatifs à son bon fonctionnement, et de rechercher des solutions
consensuelles pour y remédier au plus vite ; de manière à faire avancer
l’intégration dans la sous-région d’Afrique centrale».
Evoquant
la situation en RCA, le ministre des Affaires étrangères s’est réjoui
de la nette convergence de vue entre les chefs d’Etat camerounais et
gabonais sur la question. Avec l’avènement de la Mission intégrée
multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies en République
centrafricaine (Minusca), il espère que «l’action conjointe des
Nations unies, des pays de la Communauté économique des Etats de
l’Afrique centrale (CEEAC) et de la Cemac, va améliorer la situation
sécuritaire et politique du pays et aider la République centrafricaine à
accélérer le processus de rétablissement de la paix et le retour de la
stabilité politique».
Resource:gabonreview
Daniel Ona Ondo à Nkok
Le Premier ministre a effectué, le 7 octobre dernier, une
visite de la zone économique spéciale (ZES) située à une trentaine de
kilomètres de Libreville.
Le portique géant de la Zone économique spéciale (ZES) de Nkok. © Michel Ogandaga
A la tête d’une délégation composée, outre des ministres, de ses collaborateurs et de certains techniciens de l’Agence nationale des grands travaux (ANGT), le Premier ministre s’est rendu, le 7 octobre dernier, à la Zone économique spéciale de Nkok.
Accueilli par le gouverneur de la province de l’Estuaire, Jacques Denis Tsanga, et les responsables de la société Olam, partenaire du Gabon dans ce projet, Daniel Ona Ondo en a profité pour interroger les protagonistes sur l’état d’avancement de ce chantier. Selon les explications du responsable de la communication à l’Agence nationale des grands travaux, la ZES est globalement fonctionnelle. A terme, elle comprendra une partie destinée aux industries de transformation et aux administrations avec une préférence pour les entreprises de services dont les banques, les espaces commerciales et un guichet unique. A vocation résidentielle, l’autre partie sera destinée aux habitations. Il y est également prévu des parcs à camions, à bois et à conteneurs avec, en prime, un quai devant aboutir au port d’Owendo. Bien entendu, la ZES est autonome quant à son approvisionnement en eau et en électricité avec des installations. Elle dispose ainsi de forages et d’une connexion directe à la centrale électrique d’Alénakiri.
S’agissant des innovations, Djeny Mvou a relevé qu’une station fonctionnant à base des déchets de bois était en cours de réalisation afin de palier, en cas de besoin, la baisse de tension de l’électricité venant d’Alénakiri. Pour ce qui concerne les investisseurs déjà présents sur le site, le chef du gouvernement a appris que 40% sont dans la filière bois. Les entreprises qui s’implantent viennent d’Allemagne, d’Espagne, du Portugal, de France, du Cameroun, du Mali, du Benin, d’Inde, de Malaisie et maintenant de Chine. Au total, 78 investisseurs y sont déjà présents dont 32 dans la transformation et 16 dans la construction.
Après ces explications, le Premier ministre a touché du doigt les réalités. De la base énergétique en passant par les industries de bois, du fer et des métiers de l’espace, c’est un véritable tour du propriétaire que s’est offert Daniel Ona Ondo, qui a paru satisfait.
Source: gabonreview
Le portique géant de la Zone économique spéciale (ZES) de Nkok. © Michel Ogandaga
A la tête d’une délégation composée, outre des ministres, de ses collaborateurs et de certains techniciens de l’Agence nationale des grands travaux (ANGT), le Premier ministre s’est rendu, le 7 octobre dernier, à la Zone économique spéciale de Nkok.
Accueilli par le gouverneur de la province de l’Estuaire, Jacques Denis Tsanga, et les responsables de la société Olam, partenaire du Gabon dans ce projet, Daniel Ona Ondo en a profité pour interroger les protagonistes sur l’état d’avancement de ce chantier. Selon les explications du responsable de la communication à l’Agence nationale des grands travaux, la ZES est globalement fonctionnelle. A terme, elle comprendra une partie destinée aux industries de transformation et aux administrations avec une préférence pour les entreprises de services dont les banques, les espaces commerciales et un guichet unique. A vocation résidentielle, l’autre partie sera destinée aux habitations. Il y est également prévu des parcs à camions, à bois et à conteneurs avec, en prime, un quai devant aboutir au port d’Owendo. Bien entendu, la ZES est autonome quant à son approvisionnement en eau et en électricité avec des installations. Elle dispose ainsi de forages et d’une connexion directe à la centrale électrique d’Alénakiri.
S’agissant des innovations, Djeny Mvou a relevé qu’une station fonctionnant à base des déchets de bois était en cours de réalisation afin de palier, en cas de besoin, la baisse de tension de l’électricité venant d’Alénakiri. Pour ce qui concerne les investisseurs déjà présents sur le site, le chef du gouvernement a appris que 40% sont dans la filière bois. Les entreprises qui s’implantent viennent d’Allemagne, d’Espagne, du Portugal, de France, du Cameroun, du Mali, du Benin, d’Inde, de Malaisie et maintenant de Chine. Au total, 78 investisseurs y sont déjà présents dont 32 dans la transformation et 16 dans la construction.
Après ces explications, le Premier ministre a touché du doigt les réalités. De la base énergétique en passant par les industries de bois, du fer et des métiers de l’espace, c’est un véritable tour du propriétaire que s’est offert Daniel Ona Ondo, qui a paru satisfait.
Source: gabonreview
Wednesday, October 8, 2014
Ida Reteno Assenouet au contact des partenaires sociaux
Sitôt installée, la nouvelle ministre de l’Éducation nationale a choisi de se concerter avec les syndicats.
Consciente du contexte dans lequel elle prend les rênes du ministère de l’Education nationale, Ida Reteno Assenouet ne songe plus qu’à une chose : gagner l’estime et la confiance des partenaires sociaux, pour une année scolaire apaisée. C’est donc une course contre la montre que l’ancienne ministre de la Culture vient d’entamer.
En effet, quelques heures après avoir investi ses nouveaux locaux, elle a manifesté une disposition à rencontrer les partenaires sociaux afin d’échanger avec eux sur les motifs de la discorde avec ses prédécesseurs et les tensions qui embrasent le secteur éducatif gabonais. C’est ainsi que, dans l’après-midi du 7 octobre dernier, elle a reçu, tour à tour, le Syndicat de l’éducation nationale (Sena), la Convention des syndicats du secteur de l’éducation (Conasysed) et la Fédération des associations des parents d’élèves. Buts ? Trouver des solutions durables aux problèmes qui minent l’école gabonaise. «J’envisage d’établir aussi un contact permanent pour discuter des problèmes de l’éducation et de la vie syndicale avec des partenaires sociaux du ministère dont j’ai la charge», a-t-elle assuré, invitant les parties prenantes au compromis : «Cette détermination doit s’accompagner d’un grand sens de responsabilité de tous les acteurs du secteur de l’éducation que nous sommes. Elle nécessite nous en convenions du plus grand sens de la citoyenneté, de l’abnégation, du courage et de la préservation de la paix sociale», a-t-elle ajouté.
Des propos qui, bien que salués par les acteurs de l’éducation nationale, ne suffisent pas à garantir le retour de la sérénité, les syndicats ayant promis de ne laisser aucun répit à la ministre. «Ce que nous voulons de la nouvelle ministre (c’est) qu’elle nous donne les solutions aux problèmes qu’elle a trouvés et elle sait quels sont les problèmes de l’Education nationale. Donc que la nouvelle ministre ne vienne pas nous demander un temps de répit. Tout a été initié», a martelé un des membres de la Conasysed, Simon Ndong Edzo.
Source:gabonreview
Consciente du contexte dans lequel elle prend les rênes du ministère de l’Education nationale, Ida Reteno Assenouet ne songe plus qu’à une chose : gagner l’estime et la confiance des partenaires sociaux, pour une année scolaire apaisée. C’est donc une course contre la montre que l’ancienne ministre de la Culture vient d’entamer.
En effet, quelques heures après avoir investi ses nouveaux locaux, elle a manifesté une disposition à rencontrer les partenaires sociaux afin d’échanger avec eux sur les motifs de la discorde avec ses prédécesseurs et les tensions qui embrasent le secteur éducatif gabonais. C’est ainsi que, dans l’après-midi du 7 octobre dernier, elle a reçu, tour à tour, le Syndicat de l’éducation nationale (Sena), la Convention des syndicats du secteur de l’éducation (Conasysed) et la Fédération des associations des parents d’élèves. Buts ? Trouver des solutions durables aux problèmes qui minent l’école gabonaise. «J’envisage d’établir aussi un contact permanent pour discuter des problèmes de l’éducation et de la vie syndicale avec des partenaires sociaux du ministère dont j’ai la charge», a-t-elle assuré, invitant les parties prenantes au compromis : «Cette détermination doit s’accompagner d’un grand sens de responsabilité de tous les acteurs du secteur de l’éducation que nous sommes. Elle nécessite nous en convenions du plus grand sens de la citoyenneté, de l’abnégation, du courage et de la préservation de la paix sociale», a-t-elle ajouté.
Des propos qui, bien que salués par les acteurs de l’éducation nationale, ne suffisent pas à garantir le retour de la sérénité, les syndicats ayant promis de ne laisser aucun répit à la ministre. «Ce que nous voulons de la nouvelle ministre (c’est) qu’elle nous donne les solutions aux problèmes qu’elle a trouvés et elle sait quels sont les problèmes de l’Education nationale. Donc que la nouvelle ministre ne vienne pas nous demander un temps de répit. Tout a été initié», a martelé un des membres de la Conasysed, Simon Ndong Edzo.
Source:gabonreview
Monday, October 6, 2014
L'ambassadeur de Russie à Libreville reçu en audience par Daniel Ona Ondo
Le Premier ministre gabonais, Pr Daniel Ona Ondo qui
a reçu en audience vendredi 3 octobre 2014, l’ambassadeur de la
Fédération de Russie au Gab...
Le Premier ministre gabonais, Pr Daniel Ona
Ondo qui a reçu en audience vendredi 3 octobre 2014, l’ambassadeur de
la Fédération de Russie au Gabon, son Excellence Dmitry Kourakov, a
saisi l'occasion pour faire le point des 13 mois d'exercice de ce
dernier à Libreville.
Les relations bilatérales entre
Libreville et Moscou étaient au centre de la rencontre vendredi 3 octobre 2014
à la primature entre l'ambassadeur de la République fédérale de Russie au
Gabon, Dmitry Kourakov en poste depuis
13 mois à Libreville, et le Premier ministre gabonais, Pr Daniel Ona Ondo.
« La coopération entre le Gabon et la Russie se porte bien et se
développe dans plusieurs domaines. Outre l’éducation, elle est aussi active
dans les secteurs de la culture et de l’économie. Et sur le plan culturel, celle-ci
pourrait déboucher sur la prestation des artistes russes au Gabon », a
indiqué le diplomate russe à la fin de sa visite.
Concernant la politique
internationale du Gabon sur le plan diplomatique, Dmitry Kourakov a dit
que son pays était satisfait et reconnaissant envers Libreville pour le soutien
lors du dialogue politique intra-russe. La position du Gabon a été la preuve
que les deux pays partageaient les mêmes positions.
Le diplomate russe s’est enfin
réjoui des engagements pris par le gouvernement gabonais de continuer de
soutenir les autorités de Moscou dans la recherche d’un dialogue social
durable.
En avril 2011, les deux pays ont,
par le biais d’un accord, convenu de suspendre de manière réciproque les visas
pour les détenteurs de passeports diplomatiques.
S'agissant de la diaspora russe
au Gabon qui est constituée en grande partie par des épouses d’anciens
étudiants gabonais de Russie, elle regroupe entre autres, des médecins, des
professeurs et des travailleurs qui exercent dans le secteur pétrolier.
Source: http://www.gaboneco.com
Friday, October 3, 2014
Le Gabon vise une croissance de 8,5% en 2015
S'appuyant sur les
données économiques de cette année, le Gabon pourrait enregistrer en 2015 une
nette amélioration de son Produit Intérieur Brut...
S'appuyant sur les
données économiques de cette année, le Gabon pourrait enregistrer en 2015 une
nette amélioration de son Produit Intérieur Brut (PIB) et atteindre un taux de
croissance de 8,5%.
Le Gabon qui croit
au bon comportement de l'environnement économique national pourrait, si ses
prévisions sont justes, enregistrer en 2015, une nette amélioration de son
Produit Intérieur Brut (PIB) et atteindre un taux de croissance de 8,5%.
Ces prévisions
sont confirmées par les chiffres positifs de 2013, malgré une conjoncture
relative et des prévisions macro économiques en dessous des espérances du
premier semestre 2014.
De manière
précise, dans le secteur primaire, la production pétrolière s'est élevée à
11,014 millions de tonnes, soit une baisse de 5,3% du fait de problèmes
techniques rencontrés par les opérateurs du secteur pétrole et le déclin
naturel des champs matures.
En comparaison
avec le secteur pétrolier, celui des mines a affiché des résultats appréciables
grâce à la conjoncture internationale et la montée en puissance du gisement de
Ndjolé dont la production de manganèse a atteint 4 millions de tonnes, soit +
de 27,7%.
Le bon
comportement des secteurs secondaire et tertiaire marqué par la demande
soutenue du marché domestique, l'inflation mesurée par l'Indice Harmonisé des
Prix à la Consommation (IHPC) qui a atteint une moyenne de 0,5% en décembre
2013, est une preuve de plus.
L'augmentation de
3,3% des prix est imputable au relèvement des coûts du logement, du
gaz, de l'eau, de l'électricité et des autres combustibles (+10,6), du
transport (3,3%), des vêtements et des chaussures (3,3%).
En 2013 par
exemple, le commerce extérieur du Gabon s'est caractérisé par une baisse de
4,6% des exportations et un relèvement des importations de +3,4%. Malgré un
solde commercial excédentaire de 2794,3 milliards de Fcfa, il a chuté de 9,4%.
En terme de
prévisions et de perspectives, l'économie gabonaise devrait enregistrer un taux
de croissance de 7,1% cette année, tiré principalement du secteur hors pétrole
(+8,5%) notamment des mines, des BTP etc.. selon les experts de la Communauté
économique et monétaire de l'Afrique centrale (Cemac).
Ainsi, le secteur
primaire aurait progressé de 3,9%, tandis que le secteur secondaire
approche les 9% de taux de croissance, contre 8,8% pour le tertiaire. Sur la
base de ces données, le taux de croissance du Gabon devrait s'établir à 8,5% en
2015 en raison des performances des activités hors pétrole et du secteur
pétrole qui devrait connaitre une croissance de 5,9%.
Grâce à des
investissements privés soutenus de l'ordre de plus 12,9%, la demande
globale devrait elle aussi croître. A cela, devrait s'ajouter les
exportations et les importations des biens d'équipements qui auraient progressé
respectivement de 3,7% et 5,4%.
Ainsi en 2015, les
tendances devraient être les mêmes avec une demande globale en hausse et
soutenue par l'investissement privé à plus de 13,4%. Les exportations devraient
sensiblement augmenter de 5,7%, contre 6,4% pour les importations. Quant au
pouvoir d'achat, les prix à la consommation devraient se situer à 2,3%.
Aussi,
conformément aux développements attendus du système bancaire et l'accroissement
de son soutien au financement de l'économie, les crédits à l'économie seront en
hausse de 32,2%.
Source:
www.gaboneco.com
Thursday, October 2, 2014
CONSTRUCTION DU NOUVEL AÉROPORT INTERNATIONAL DEPORT-GENTIL
En réunion de travail autour du projet de construction d’un nouvel aéroport international de la ville de Port-Gentil, le Ministre des Transports a tenu tout d’abord à rassurer M. Eric Chatard, le Directeur régional Air France Afrique centrale, de la saisine de son collègue Ministre du Pétrole pour son implication, aux côtés de TOTAL GABON,dans la construction du nouvel aéroport international de Port-Gentil. L’Etat gabonais et TOTAL GABON assurent le financement des opérations et des études sont en cours de réalisation par SETEG GABON. Il faut savoir qu’il s’agit d’un environnement dégradé et que toutes les mesures en matière de sécurité doivent être prises pour permettre l’atterrissage d’avions de courbe E. Le chantier devrait être livré entre le 1er avril et le 1er novembre 2015. Le Ministre a rappelé la volonté de l’Etat gabonais de fournir aux navigants un outil de qualité respectueux des normes de l’OACI.
M. Chatard s’est réjoui de ces dispositions prises par le Gouvernement gabonais et a souligné que la compagnie Air France est totalement résolue à l’accompagner dans cette perspective.
À cet effet, Air France a prévu pour la destination de la capitale économique, un Air Bus A330. Le Ministre Ngazouzé s’est interrogé sur ce que sera le nouvel itinéraire d’Air France sur la destination Gabon : Paris-LBV, Paris-POG ou Paris-POG-via LBV?
A cette préoccupation, le Directeur régional d’Air France a précisé que la troisième option serait la plus envisageable dans une phase expérimentale, mais qu’en fonction du nombre de passagers et des fréquences des vols, l’option numéro 2 serait à explorer.
Source: WWW.GOUVERNEMENT.GA
Wednesday, October 1, 2014
Port-Gentil, Octobre 2014 : deuxièmes universités de l’UJPDG
Le Secrétariat exécutif du Parti démocratique gabonais (PDG)
a annoncé, le 30 septembre 2014 à Libreville, l’organisation des
deuxièmes universités de l’Union des Jeunes du Parti démocratique
gabonais (UJPDG) du 10 au 12 octobre prochain à Port-Gentil.
Marie-Julie Bilogo Bi Nzendong, secrétaire national, Porte-parole du PDG, le 30 septembre 2014 à Libreville. © Gabonreview
À l’occasion d’un point de presse donné par le Secrétaire national, Porte-parole du PDG, Marie-Julie Bilogo Bi Nzendong, s’est attelée à l’objectif de communiquer davantage qui lui a été assigné par son président. L’agenda du Secrétariat exécutif et des organismes spécialisés du parti ainsi que les activités du président de la République, Ali Bongo Ondimba, ont été déclinés pour lesquelles un satisfecit a déclaré, notamment pour sa participation au sommet sur le Climat à New York et à la 69e Assemblée générale des nations Unies.
Les activités du PDG ont également été abordées. Elles concernent actuellement sur les opérations d’installation des membres de l’exécutif local, nouvellement promus. Ce, en vue de la dynamisation des activités à la base.
L’organisation de la 2e édition des universités de l’Union des jeunes du PDG dans la capitale économique, du 10 au 12 octobre 2014, constituait dans les faits le plat de résistance de cette sortie médiatique. Placées sous le thème «Vaincre le chômage des jeunes par la responsabilité et l’autonomie», ces rencontres envisagent de dérouler la stratégie d’investissement humain et le Pacte social proposé aux Gabonais par le chef de l’Etat. Plus concrètement, les assises de Port-Gentil auront pour objectif de faire de la «lutte contre le chômage un combat prioritaire, de prendre fait et cause contre les fléaux sociaux qui obèrent l’épanouissement de la jeunesse gabonaise, de favoriser le rapprochement entre les militants de la base et leurs représentants, ainsi qu’une meilleure connaissance mutuelle, de diffuser, vulgariser et rendre accessible l’action du distingué Camarade président du parti depuis 2009 et de former la jeunesse militante du parti».
Marie-Julie Bilogo Bi Nzendong n’a pas manqué d’attirer l’attention sur quelques dissonances orchestrées par certains partis politiques composant la diligence de la Majorité. «Tout en se félicitant de la pleine collaboration qui existe entre les différents partis de la Majorité républicaine et sociale pour l’émergence, le PDG observe tout de même ces derniers temps, avec étonnement les sorties médiatiques remarquées de certains leaders des partis signataires de la charte dite de la Majorité», rapporte la Porte-parole du PDG qui a rappellé qu’«il existe un cadre de concertation structuré au sein de la Majorité».
la source de URL :http://gabonreview.com/
Marie-Julie Bilogo Bi Nzendong, secrétaire national, Porte-parole du PDG, le 30 septembre 2014 à Libreville. © Gabonreview
À l’occasion d’un point de presse donné par le Secrétaire national, Porte-parole du PDG, Marie-Julie Bilogo Bi Nzendong, s’est attelée à l’objectif de communiquer davantage qui lui a été assigné par son président. L’agenda du Secrétariat exécutif et des organismes spécialisés du parti ainsi que les activités du président de la République, Ali Bongo Ondimba, ont été déclinés pour lesquelles un satisfecit a déclaré, notamment pour sa participation au sommet sur le Climat à New York et à la 69e Assemblée générale des nations Unies.
Les activités du PDG ont également été abordées. Elles concernent actuellement sur les opérations d’installation des membres de l’exécutif local, nouvellement promus. Ce, en vue de la dynamisation des activités à la base.
L’organisation de la 2e édition des universités de l’Union des jeunes du PDG dans la capitale économique, du 10 au 12 octobre 2014, constituait dans les faits le plat de résistance de cette sortie médiatique. Placées sous le thème «Vaincre le chômage des jeunes par la responsabilité et l’autonomie», ces rencontres envisagent de dérouler la stratégie d’investissement humain et le Pacte social proposé aux Gabonais par le chef de l’Etat. Plus concrètement, les assises de Port-Gentil auront pour objectif de faire de la «lutte contre le chômage un combat prioritaire, de prendre fait et cause contre les fléaux sociaux qui obèrent l’épanouissement de la jeunesse gabonaise, de favoriser le rapprochement entre les militants de la base et leurs représentants, ainsi qu’une meilleure connaissance mutuelle, de diffuser, vulgariser et rendre accessible l’action du distingué Camarade président du parti depuis 2009 et de former la jeunesse militante du parti».
Marie-Julie Bilogo Bi Nzendong n’a pas manqué d’attirer l’attention sur quelques dissonances orchestrées par certains partis politiques composant la diligence de la Majorité. «Tout en se félicitant de la pleine collaboration qui existe entre les différents partis de la Majorité républicaine et sociale pour l’émergence, le PDG observe tout de même ces derniers temps, avec étonnement les sorties médiatiques remarquées de certains leaders des partis signataires de la charte dite de la Majorité», rapporte la Porte-parole du PDG qui a rappellé qu’«il existe un cadre de concertation structuré au sein de la Majorité».
la source de URL :http://gabonreview.com/
Tuesday, September 30, 2014
Perturbation de la démocratie : Jean ping va organiser un coup d’Etat au Gabon?
Selon des sources très fiable , Jean Ping avait été contacté
par des militaires envoyés par Denis Sassou Nguesso pour organiser un coup
d’Etat au Gabon
Il y en a qui veulent en découdre au Gabon vaille que vaille
Il fait venir des cargaisons d’armes au profit des certains opposant
(entre autre) .Il est toujours dans lrsquo;obsession du coup drsquo;état à la
nigérienne Depuis Brazzaville, il est dans la surenchère permanente il
manigance avec certains membre du pouvoir Gabonais et une partie de opposition Gabonaise pour
mettre à terre Ali Bongo.
Des Gabonais de Paris s’efforçaient, samedi 27
Septembre 2014 après midi, de trouver un terme correct pour décrire l’attitude
de l’opposant Jean Ping qui après avoir traité le président gabonais, Ali Bongo
Ondimba de « fou » a déclaré, lors de la rentrée annuelle de la
Convention de la Diaspora Gabonaise (CDG), qu’il a été « contacté par des
militaires gabonais et étranger pour organiser un coup d’Etat au Gabon »
Des gabonais de Paris s’efforçaient, samedi 27 Septembre
2014 après midi, de trouver un terme correct pour décrire l’attitude de
l’opposant Jean Ping qui après avoir traité le président gabonais, Ali Bongo
Ondimba de « fou » a déclaré, lors de la rentrée annuelle de la
Convention de la Diaspora Gabonaise (CDG), qu’il a été « contacté par des
militaires gabonais et étranger pour organiser un coup d’Etat au Gabon »
« Partout où je passe, tout le monde ne veut pas de
demi-Dieu. Il y a même des militaires qui sont venus me voir pour me dire, on
va finir avec lui. J’ai dit non. Un coup d’Etat pour moi ce n’est pas la
meilleure solution », a déclaré l’opposant Jean Ping moins bavard sur les
noms, les grades et les corps de ces militaires.
L’opposant du régime de Libreville, favorable plutôt à un
« soulèvement populaire en cas de holdup électoral en 2016 pour faire
partir Ali Bongo Ondimba du pouvoir héréditaire », a tenté d’apaiser
l’assistance acquise à sa cause.
« Pour avoir été président de la Commission de l’Union
Africaine, j’ai empêché plusieurs coups d’Etat en Afrique et je sais aussi
comment les faire aboutir », a lancé Jean Ping dans un style teinté
d’humour.
On rappelle que l’Afrique est le continent qui détient le
record des coups d’Etat au monde. Après les indépendances, les conflits
sociopolitiques nés de la création des Etats postcoloniaux a engendré
l’immixtion fréquente des armées nationales dans le jeu politique au prétexte
que les militaires sont les seuls garants de l’unité et de la stabilité en
période de crise. Il y a aussi la tentation du pouvoir et par conséquent des
privilèges et des honneurs qui vont avec.
Mais au Gabon, il y a ni vacance de pouvoir et ni crise. Il
y a juste un président qui a été élu démocratiquement en 2009 et dont la
victoire a été saluée par la Communauté nationale et internationale et même par
l’ex président de la Commission de l’UA.
la source de URL :http://brazza-news.com/gabon-denis-sassou-nguesso-aurait-contacte-jean-ping-organiser-coup-detat-au-gabon/
la source de URL :http://brazza-news.com/gabon-denis-sassou-nguesso-aurait-contacte-jean-ping-organiser-coup-detat-au-gabon/
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